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Max Gallo, l’homme de l’âme. Partie 2. Le roman national comme religion révélée.

Après un premier article publié en novembre dernier, nous continuons l’analyse des travaux de Max Gallo. L’académicien, qui affirme vouloir « ranimer le roman national français »1, propose surtout de célébrer les racines chrétiennes de la nation, de voir l’histoire de France comme une réalisation providentielle et la nationalité comme un acte de foi.

UN ROMAN NATIONAL RELIGIEUX ET PROVIDENTIEL

Jean Alaux, "Le Baptême de Clovis", 1825.

Jean Alaux, « Le Baptême de Clovis », 1825.

C’est sans doute par son lexique religieux que se distingue le roman national de Max Gallo, qu’il théorise dans L’Âme de la France (2007). Nous verrons d’ailleurs que les deux sont liés. Insérer dans le titre de son livre le terme « âme » (alors que d’autres auraient parlé « d’identité » ou de « racines ») et prétendre que la France en aurait une n’est pas anodin. Pas plus que ne l’est cette citation de l’ouvrage où nous avons mis en gras les termes relevant du champ lexical religieux, et spécifiquement du vocabulaire catholique.

Lire la suite sur le site du livre Les historiens de garde

  1. Le Point, 14 juillet 2011.

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